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La 29ème édition du Festival d'Altitude Pyrénées Vallées des Gaves

c'est demain !

 4 JOURS DE DÉPAYSEMENT MUSICAL et c'est maintenant !      

Pour tous ceux qui n'ont pas encore fait le pas, vous avez jusqu'au 12 juillet pour prendre votre abonnement au festival (dans la limite des places disponibles et ne tardez pas trop car les fauteuils de la Maison du Parc national et de la Vallée de Luz se remplissent vite...très vite!).


Pour découvrir nos 30 concerts, rien de plus simple, rendez-vous sur notre notre site internet jazzaluz.com et sur la page festik.

Venez jeter une oreille à notre programmation en ligne :

vendredi 12 juillet
samedi 13 juillet
dimanche 14 juillet
lundi 15 juillet

 

  PASS 3 FESTIVALS        

Pour la deuxième année consécutive, nous nous associons au festival de Gavarnie et au Big Bag festival de Bagnères-de-Bigorre pour vous proposer un pass découverte 3 soirées au choix dans chaque festival à tarif préférentiel.

Soit 3 soirées à 32 € - pass disponible sur festik en cliquant sur l'image

 

 A NE PAS MANQUER EN JUILLET DANS LE PAYS TOY                 


"Un vrai marathon musical où chacun peut trouver son rythme... "

En parlant de cela, voici les autres points à marquer « au stabilo » pour ne rien oublier lors de cette prochaine édition :

La soirée d’inauguration du festival, le vendredi 12 juillet, avant de vous installer confortablement sous le chapiteau pour écouter l’Orchestre National de Jazz dirigé par Frédéric Maurin, sachez que dès 18h00, nous vous proposons une déambulation avec Merversible, une fanfare pleine de surprises à découvrir au fil de l’eau, le long de la nouvelle promenade des Berges du Bastan de la ville de Luz-Saint-Sauveur.

A découvrir également une exposition permanente scénarisant l’environnement lunaire et minéral des berges du Bastan après les crues de 2013 et 2018. Une exposition qui veut illustrer le paradoxe entre la fragilité de l'art et la force des éléments de l'artiste Manu Topic, plasticien virtuose dans l'art des balances minérales.

Le samedi 13 juillet à midi, pour la première fois nous ouvrons le verger avec Les Lions pour un repas ouvert à tout public qui se voudra joyeux et festif. L’après-midi, le festival investit les rues et les places du cœur de la ville de Luz-Saint-Sauveur avec de nombreux concerts à découvrir entre amis ou en famille (en partenariat avec les cafetiers et restaurateurs). Une journée articulée autour du Marché d’Art proposé par la ville de Luz Saint Sauveur et avec l'artiste grapheur Woizo.

Le dimanche 14 juillet, place à « Jazz en Marche », une journée en excursion artistique et musicale en pleine montagne à la découverte du patrimoine de la vallée. Cette année, nous nous dirigeons sur la commune de Sazos, et plongeons dans la nature verdoyante du plateau de Bernazaou et de la typique Ferme des Cascades. Le soir, il y aura aussi le délicieux repas brésilien au verger de notre cuisinière « internationale » Egleh, et après le traditionnel feu d’artifice du jour, ne manquez pas le concert exceptionnel et vraiment vraiment vraiment surprenant comme on les aime à Jazz à Luz du Coax Mashup et de ses invités !!!

Lundi 15 juillet, c’est la musique occitane qui sera mise en avant, dont les nouvelles pratiques se rapprochent des musiques que nous proposons. Au programme : des bals, des chants, mais aussi de l’expérimentation, comme une sorte de tradition en transition…

Cette journée est aussi dédiée aux enfants, avec « Jazz en marche Jeunesse » et l’accueil des Centres de Loisirs de la Communauté de Communes Pyrénées Vallées des Gaves.

Au programme : bal, découverte des coulisses du festival, rencontre avec des musiciens et l'artiste illustrateur sérigraphiste Mosambi.

Restauration sur place tous les soirs de 19h00 à 21h30 (et le samedi de 12h00 à 14h00) sur le site du Verger (Parc Massoure) avec la participation de nombreux producteurs locaux.

 

A noter également 

> Le Projet en construction « Là Haut ! » : cirque, musique improvisée et vidéo aérienne en haute montagne, un projet artistique participatif innovant tout en hauteur !

La Maison du Parc national et de la vallée, le Parc national des Pyrénées et l'association Jazz  Pyr' ont le plaisir de s'associer pour réaliser un projet artistique participatif et totalement inédit dans le pays Toy : Là haut !

Avec ce projet, David Badia, circassien et metteur en scène, propose une vue originale sur la vallée et sur les arts du spectacle vivant. D'origine espagnole, installé dans la vallée de Luz Saint Sauveur depuis quelques années, ce circassien issu de la Cie XY a choisi de montrer le Pays toy sous un regard nouveau. Entouré de huit artistes d'horizons différents, il proposera aux habitants et artistes de se rencontrer pour participer à une expérience commune et inoubliable entre voltige et musique improvisée.

Équipe artistique : David Badia, Laurette Gougeon, Cali Hays, Amanda Righetti, Claire Lamothe, Noémie Bouissou, Marta Munoz, Pablo Monedero et Eric Brochard / Production vidéo : Black Fog.

Ce projet sera finalisé à l'Automne 2019 mais il y aura la présence des équipes et des surprises dès cet été !

 

 

> Du 12 au 15 juillet prochains, les Allumés du Jazz seront présents avec disques, journaux et revues dans les Hautes-Pyrénées, pour le festival Jazz à Luz
Un stand de disques sera proposé aux festivaliers et montagnards de passage. Vous y retrouverez les albums de la plupart des artistes présents sur le festival ainsi que les dernières nouveautés des labels de la fédération. 
Le disque et la revue "Aux ronds-points des Allumés du Jazz" seront également disponibles. 

Le dimanche 14 juillet à partir de 21h30 dans le Verger,
Jean-Paul Ricard, directeur et fondateur de l'AJMI animera une rencontre autour du thème "Enregistrer, pour quoi faire"?
Thème directement en lien avec les rencontres organisées en novembre dernier. 
 
 

La fragmentation stupéfiante des moyens d’enregistrement, de diffusion et d’écoute, alors qu’après une chute imposante, la vente des disques compacts - dit-on - se (re)stabilise, alors que le streaming se généralise, que des genres comme le jazz et la musique classique s’y égarent, alors que l’écoute accompagnée de vidéo pulvérise les règles établies des droits d’auteurs, d’interprètes et de producteurs, alors que le téléchargement légal à peine né s’effondre, alors que les maîtres de l’internet et de la technologie tendent à devenir les maîtres du champ musical au détriment même des anciens maîtres nommés « majors », alors que la publicité fait une envahissante irruption dans le monde musical, alors que des disquaires refont surface par passion et que les rayons des grands magasins se réduisent, alors que les distributeurs font face à une consignation généralisée, alors que le disque vinyle condamné au néant, il y a de nombreuses années, fait un retour chic et choc, alors que la cassette fait aussi un retour chez les indomptables de la musique anglo-saxonne, alors que se multiplient et s’inventent, dans et hors l’internet, toutes sortes d’initiatives qu’on qualifiera, c’est selon, de résistantes, fantaisistes, saugrenues, ingénieuses, jamais la question de l’enregistrement de la musique, de son sens, de sa finalité, ne s’est posée aussi puissamment. Enregistrer la musique, pour quoi faire ? Et en parler, pour quoi faire ? 

 

 

REVUE DE PRESSE JAZZ A LUZ 2018