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C’est en juillet 2020 que l’association Jazz Pyr’ avait initialement prévu de mettre à l’honneur ces 30 années d’existence et de combat pour la musique, la création et ses artistes.

Ce sera finalement en juillet 2021 que cet anniversaire du festival Jazz à Luz sera fêté avec une programmation « passionnante et généreuse » qui témoigne bien du fait que l’association Jazz Pyr’ a toujours autant envie de soulever des montagnes !


Cinq grands axes thématiques vont être la charpente de cette 30ème édition :

- Les grands ensembles - nous allons continuer ce travail de présentation de grandes formations et orchestres d’aujourd’hui en faisant le pari d’en réunir 4 cette année pour marquer comme il se doit nos 30 ans.

- The Bridge - nos premières collaborations avec ce réseau international ont débuté durant l’hiver 2018. Nous participerons cet été à la tournée transatlantique du quartet franco-américain #2.5.

- La musique traditionnelle - telle qu’elle est abordée, entendue aujourd’hui ; travail que nous avions également entrepris en 2018 avec l’invitation des collectifs la Novia et Hart Brut.

- L’émergence artistique au féminin comme au masculin - reste bien sûr pour nous une préoccupation essentielle.

- Le (festif) - nous le définirons autrement cette année... il est indispensable aux fameux équilibres qui font la singularité du festival (où comment rester assis sur sa chaise tout en ayant envie de bouger voir danser !).

 

LES GRANDS ENSEMBLES

Ils ne seront pas moins de 4 cette année avec chacun sa spécificité :

Le UN, qui sera l’un des noyaux phares de cette édition. Nous retrouvons dans cette grande formation autour de David Chiesa et Jérome Noetinger des artistes majeurs de la musique improvisée française (22 musiciennes et musiciens). Nous les présenterons dans une version immersion dans la nature, et pour un concert frontal, en improvisation libre, avec un habillage son innovant (technique Wave Field Synthesis) et une installation lumière de Christophe Cardoen.

Nous profiterons également de la présence au sein de l’ensemble de la violoncelliste Soizic Lebrat pour présenter sa création « bleu solo » dans l’écrin de la salle de spectacle de la Maison du parc National et de la Vallée.

L’Ensemble Liken, dirigé par le trompettiste Timothée Quost, lui, nous fera découvrir une autre génération d’improvisateurs. Nous les retrouverons à un horaire très inhabituel, au lever de soleil, dans un lieu exceptionnel, avec le charismatique chanteur Albert Marcoeur pour un projet autour du fameux texte « Walden » de l’écrivain américain Henry David Thoreau.

Ce sera également l’occasion de découvrir des déclinaisons de l’ensemble avec les solos de Xavière Fertin, Louis Siracusa et le duo Les Astragales avec Timothée Quost et Pierre Juillard.

Wassim Halal et le Gamelan Puspa Warna : création très originale autour du darbuka et du gamelan (ensemble de percussions métalliques de Bali). Un voyage à travers différentes musiques du monde et un magnifique travail sur la polyrythmie.

Baraque à Free, orchestre crééen octobre 2016 à l’initiative de Sarah Brault et Marion Josserand (duo Tarzan et Tarzan soutenu par Jazz Pyr’ en 2020), il rassemble de jeunes improvisateur·trice·s toulousain·ne·s très prometteurs. Ils seront en résidence de création artistique durant la période du festival pour présenter leur nouvelle composition collective Silex.

 

THE BRIDGE #2.5

Nous sommes très heureux de pouvoir participer à l’aventure « The Bridge ». Ce réseau, fondé en 2013 par Alexandre Pierrepont (bien connu au festival pour ses interventions conférencières de haute voltige sur les dernières éditions du festival) créé un pont entre les deux continents pour des rencontres inédites entre des musiciens de Chicago et des musiciens français. L’occasion de faire découvrir autour de deux habitués du festival, Sophie Agnel et Pascal Niggenkemper, deux phénomènes de la scène illinoise : Ben Lamar Gay et Sam Pluta.

 

LA MUSIQUE TRADITIONNELLE

Une jeune génération de musicien.enne.s s’est appropriée le très riche répertoire des musiques traditionnelles et leur a redonné une nouvelle vie en y ajoutant une touche contemporaine, ceci avec le plus grand respect :

• Le groupe Bégayer, avec le bidouilleur, bruitiste et inventeur Loup Uberto est l’exemple même de cette nouvelle tendance.

• Le groupe Tracteur, échappé de la scène rock toulousaine booste et retourne les musiques du monde avec 10 instruments pour 5 musiciens.

• Le duo Lise et Lisa, au son de leurs cornemuses, nous amène dans une transe extraordinairement envoûtante.

• Le duo Dérinëgolem invite à un voyage entre l’orient et l’occident ; une musique, qui incite irrémédiablement à la danse en mode assis.

 

L’ÉMERGENCE ARTISTIQUE AU FÉMININ COMME AU MASCULIN

Inutile de dire combien ce travail est essentiel pour nous. Le festival est pour de nombreux jeunes musicien. ne.s l’occasion de se confronter à un public très curieux et exigeant.

Relais de Jazz Migration, dispositif initié par notre réseau AJC, depuis maintenant de nombreuses années, dans le but justement de soutenir cette émergence sur le territoire français et européen, nous présenterons :

• Le trio Kepler, parrainé par Jazz Pyr’ pour l’édition Jazz Migration 2020 et qui nous offrira sa musique à la fois minimaliste, poétique et mélodique.

• Le quartet FANTôME, lauréat lui en 2021, joue une musique répétitive inscrite dans les pas de Terry Riley ou Steve Reich.

L’émergence de nouveaux musiciens de notre région Occitanie et de Toulouse en particulier :

• L’ensemble Baraque à Free autour de Sarah Brault et Marion Josserand (duo Tarzan et Tarzan) est composé de très jeunes musiciens issus de la section musicologie de la faculté Jean Jaurès à Toulouse.

Edredon Sensible a été invité en 2018 au festival dans une version « rue ». Nous les invitons cette année dans une version « scène ». Il nous paraissait important de suivre l’évolution de ce quartet « dynamiteur ».

 

LE (FESTIF)

Nous sommes confrontés à de nombreux questionnements quant à la possibilité de concerts festifs pour cette édition estivale. Quoiqu’il en soit, même si nous remplaçons le mot festif par joyeux ou convivial, nous sommes convaincus que ces musiques sont essentielles à l’équilibre du festival. Elles sont en quelque sorte le ciment indispensable à la tenue de l’édifice. Nous retrouverons ces formations, sur les terrasses des cafés et restaurants, dans la rue, mais également au Verger, transformé cette année en espace de concert :

Brunoï Zarn pour son solo « Ghost Rider » : du rock and roll pur jus.

Ogre, un tout nouveau quartet haut pyrénéen autour de la chanteuse Annoïe.

La Compagnie Du Plus Petit Espace Possible et sa déjantée Fanfare D’Occasion.

• Les Promenades populaires de la Compagnie 24 Carats avec la facétieuse et lyrique Rosa Mercedes.